p a r i s_______l i g n e s

  

PARIS LIGNES

 

 

"Une belle veine sociologique-urbaine pour le cinéma expérimental"

Dominique Noguez

 

 

 

 

  

 

 


 

 

 

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Programme

 

 

 

 

 

Vendredi 6 mai 2016

 

Université Paris 8 Saint-Denis - salle de projection A 1 181

 

 

 

9h – Accueil

 

 

9h15 - Introduction par Nicolas Droin, « Pour une écriture mouvement ».

 

 

9h30-11h00 : UNE VILLE, PLUSIEURS REGARDS / Discutante : Laurence Schifano

Gabriel Bortzmeyer – (Université Paris 8) : « D-écrier Canton : Disorder de Huang Weikai, City Symphony du XXIe siècle »

Claire Allouche – (DHTA, ENS Ulm) : « Trois fois Aquilea : Écriture d’un espace imaginaire et politique dans le cinéma de Hugo Santiago »

Julien Lingelser – (Université de Haute-Alsace) : « Une lettre de Venise - Quand la ville écrit le film »

 

 

11h30 : Projection : Paris un jour d’hiver, Guy Gilles, 1965, 12’.

 

 

11h50-13h30 : PARIS NOUS APPARTIENT / Discutant : Serge Le Péron

- Mélanie Forret (Université Paris 8) : « Guy Gilles, La poésie est dans la rue »

- Prosper Hillairet (Université Paris 8) : « La Ville de Melville »

Julien Milly (Paris 3 Sorbonne Nouvelle) : « Villes de nuit : Leos Carax »

 

 

Pause déjeuner

 

 

14h30-15h30 : L’IRREPRESENTABLE ET LA VILLE / Discutant : Emmanuel Dreux 

Geoffroi Heissler (Université Paris I) : « Nobuhiro Suwa à Hiroshima : altérité, scepticisme et mélancolie »

Damien Angelloz-Nicoud – (Université Paris 8) : « Codes, signes et flux de la ville-écran dans Collatéral (2004) et Miami vice (2006) de Michael Mann : de la « survisibilité » à la l’illisibilité urbaine. »

 

 

15h45 : Projection : La pierre tristeFilippos Koutsaftis, 2000, 85’.

Présentation du film par Mélisande Leventopoulos (Université Paris 8)

 

 

 

 

 

Samedi 7 mai 2016

Université Paris 8 Saint-Denis - salle de projection A 1 181

 

 

 

9h15 : Accueil

 

 

9h30-11h00 : ECRITURES ET DEAMBULATIONS / Discutante : Céline Gailleurd

Suzanne Liandrat-Guigues (Université Paris 8) : « L’ombre interne ou Les mains négatives » (Marguerite Duras, 1979, 18 min)

Rita Novas Miranda (Université de Porto) : « De la séparation et de la relation : News from Home de Chantal Akerman »

Camille Van Geirt (Université Lyon 2) : « Motif de la déambulation chez Helena Klotz et Philippe Vasset »

 

 

11h30 : Projection : Au retour des marées, Chaghig Arzoumanian, 2012, 47’  

Discussion avec la réalisatrice.

 

 

Pause déjeuner

 

 

14h15-15h15 : CONSTRUCTION, DECONSTRUCTION, DESTRUCTION/ Discutant : Nicolas Droin

- Eugénie Zvonkine (Université Paris 8) : « Construire pour être ensemble, la construction de la ville comme processus filmé et nécessité pour la résolution narrative dans les films de chantier soviétiques »

- Emna Mrabet (Université Paris 8) : « Filmer au Moyen orient, villes et empreintes de guerre »

 

 

15h20 : Projections : Le Piano, Samy Souiou, 2016, 11’ suivi de D’art moderne, Dominique Willoughby, 1977, 10’

- Discussions avec les réalisateurs.

 

 

16h -17h30 : TRACE-MOUVEMENT DANS LA VILLE / Discutant : Grégoire Quenault

Ivan Hérard – (Université Paris Ouest Nanterre La Défense) : « La ville sensorielle des amateurs de poésie »  (In the Cut, Jane Campion, 2003) 

Véronique Buyer – (Université Paris 8) : « Los Angeles. Lecture et réécriture d'une ville par deux cinéastes expatriés : Michelangelo Antonioni (Zabriskie point, 1969) et Agnès Varda (Mur, murs et Documenteur, 1980) »

- Dominique Willoughby (Université Paris 8) : « Cinégraphier la ville »

 

 

18h00 : Table ronde « ECRIRE LA VILLE AUJOURD’HUI » avec les cinéastes Héléna Klotz (L’âge atomique)Virgil Vernier (Mercuriales),Céline Gailleurd et Nicolas Droin.

 

 

20h Soirée « ECRIRE LA VILLE » 

 

 

 

 

 

 


 

 

 ALAIN VIRMAUX, ARCHIVISTE DU FEU

 

 

 

 

 

 UN TEXTE D'ANDRE ROUMIEUX EN HOMMAGE A ALAIN VIRMAUX

 

LIRE LE TEXTE

 

André Roumieux est l'auteur de l'ouvrage "Artaud et l'asile"

 

EN SAVOIR PLUS

 

 

 

 

 

 

 

LES EAUX NOIRES

 


 

 

 

 

 

 

 

COLETTE AU PALAIS-ROYAL

 


 

 

 

 

 

 

 MATRICULE 262602,

ANTONIN ARTAUD A VILLE-EVRARD

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

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« L’amour de Paris ça ne s’explique pas,
C’est comme l’amour tout court.
Tu ne peux pas imaginer combien j’ai aimé Paris,
Combien j’ai aimé être seul dans cette grande ville.
Je rêvais d’une vie entière libre sans attache.
J’aimais tout ce qui faisait penser à l’aventure, au départ.
Je me baladais partout, je regardais,
J’étais fou de Paris et de ma liberté toute neuve »

 

 

 

L’Amour à la mer - Guy Gilles.

 

 

 

 

 


 

 

 

 

LUEURS DE LA REPUBLIQUE

Images tournées le 13 janvier 2015, place de la République, à Paris

 

 

 

 

 

Paris, place de la République, le 13 janvier 2015. Après Charlie, après les événements. Filmer les mots, traces, dessins, bouquets, bougies, présences. Filmer l'éphémère avant sa disparition. Filmer ces traces comme une "archéologie du temps présent", notre présent.

 

 

 

 

 


 

 

 

 

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La revue Jeune Cinéma vient d'ouvrir son site

infos, chroniques, critiques

Jeune Cinéma

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

POUR UN CINEMA NOCTURNE

Texte de Nicolas Droin

 

 

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LIEN VERS LE TEXTE

 

 

 

 

 

 


 

 

 

ÉVÉNEMENT 

GUY GILLES

 

 

 

Publication d'un ouvrage

sous la direction de Gaël Lépingle et Marco Uzal

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" Les films sont des actes poétiques avant d’être des spectacles.
Je suis formaliste, mais la forme est l’expression de la sensibilité"

Guy Gilles

 

 

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Marche / Ligne

 

 

"Je connais bien cette fatigue qui me permet de marcher trois ou quatre heures sans m'arrêter, - et qui ne me permet que cela, - qui m'enferme dans une déambulation dont je ne peux sortir qu'en tombant dans le sommeil. Elle est là ; je suis depuis quelque temps déjà la ligne qui se trace devant moi à mesure que j'avance ; bien qu'elle me soit invisible ..."

 

 

La Nuit de Londres, Henri Thomas, 1956

 

 


 

 

LES EAUX NOIRES

 

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 nouveau film du PROJET VIRMAUX

 

André Delons, poète, membre du Grand Jeu (Roger Vailland, René Daumal, Roger Gilbert-Lecomte), groupe proche des Surréalistes, est né en 1909 et disparait en mer en 1940, entre La France et l’Angleterre. Il habitait à la fin de sa vie dans l’Ile Saint Louis.
 
Les Eaux noires sont, après Tumultes aux Ursulines (La Première de La Coquille et le Clergyman, Artaud/Dulac) Matricule 262 602 (Artaud à Ville-Evrard), Colette au Palais-Royal, le 4 ème film de la série, conduite par Nicolas Droin et Prosper Hillairet,  « Alain Virmaux, un archiviste du feu », où Alain Virmaux s’entretient, in situ, avec des spécialistes du sujet de chaque film.
 
Plus d'informations
 
Sur Alain Virmaux, Archiviste du feu
 
Les textes d’André Delons on été publiés, par Alain Virmaux, aux Editions Rougerie

 

 

 

 


 

 

 

 

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« La ville comme point de rencontre de nos souvenirs et de nos désirs. Un espace-temps que le cinéma a fait sien en l’exprimant rythmiquement »

 

 

Michelangelo Antonioni

 

 

 

 


 

 

 

 

Blanche-Pigalle-Barbès

 

 

série LIGNES

 

 

 

 Un film de Nicolas Droin et Prosper Hillairet

avec Jeanne Ben-Hammo

 

 

 

Parcours/hommage au film NEIGE

réalisé par Juliet Berto et Jean-Henri Roger

 

 

Tribut-Tribu, le film collectif en hommage à Jean Henri Roger, pour lequel Blanche Pigalle Barbès a été réalisé,  est en ligne sur le site de l'Université Paris 8

 Tribut-Tribu

 

 


 

 

 

 

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 Photographie : Louise Skira

 

"L'espace est resté voyou et il est difficile d'énumérer ce qu'il engendre. Il est discontinu comme on est escroc"

Georges Bataille

 

 

 

 

 


 

 

 

MANNEQUINS

 

 

 Un film de Nicolas Droin et Prosper Hillairet

 

Extrait du film SENTIERS

 

 

 


 

 

 

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HOMMAGE A ALAIN VIRMAUX

 

Amis, universitaires, chercheurs, historiens, écrivains, ont souhaité témoigner de la pensée, du travail et de la personnalité d'Alain Virmaux à travers leur collaborations et rencontres.

 

LIRE LES TEXTES 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

En ACTUALITES, retrouvez expositions, films, événements...

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 Rue Hautefeuille, Eugène Atget, 1898

 

 

 

« Je me suis dit que Paris, où les murs et les quais, l’asphalte, les collections et les décombres,

les grilles et les squares, les passages et les kiosques, nous apprennent une langue singulière,

devait nécessairement être le lieu où, dans la solitude qui nous étreint,

absorbés que nous sommes dans ce monde d’objets,

nos relations aux êtres atteignent la profondeur d’un sommeil

où les attend l’image de rêve qui leur révèle leur vrai visage »

 

 

Walter Benjamin

 

 

 

 

  

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voir des extraits des films :
http://www.dailymotion.com/parislignes


pour toute information sur les films de la série Paris Lignes,
contacts :
Nicolas Droin
nicodroin@yahoo.fr
Prosper Hillairet
prosperhill@hotmail.com


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