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site créé par Nicolas Droin et Prosper Hillairet

 

 

  

 

"Une belle veine sociologique-urbaine pour le cinéma expérimental"

Dominique Noguez

 

 

 

 


 

SIGNES URBAINS

 

 

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Trois derniers extraits du film SERIE/SENTIERS (2010)

 

 sont à découvrir en ligne : 

 

 

VOIR LES FILMS

 

 

 

 

 


 

 

 

MOTIFS URBAINS

 

 

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Trois extraits du film SERIE/SENTIERS (2010)

 sont à redécouvrir en ligne : 

 

 

VOIR LES FILMS

 

 

 

 

 


 

 

ESPACES URBAINS

 

 

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Trois extraits du film SERIE/SENTIERS (2010),

toujours à redécouvrir en ligne : 

 

 

 

VOIR LES FILMS

 

 

 

 

 


 

 

ANDRE ROUMIEUX 

 

 

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Nous sommes tristes d’apprendre le décès d’André Roumieux.

 

 

André fut infirmier psychiatrique à l’Hôpital de Ville Evrard. Il est l’auteur de l’ouvrage Artaud et l’Asile. Nous avons fait sa connaissance par l’intermédiaire d’Alain Virmaux, et tout de suite l'amitié est passée, tant André était un homme plaisant, avec une politesse d'ancien temps.

 

 

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C’était à l’occasion du tournage du film MATRICULE 262602, sur le séjour d’Artaud à Ville-Evrard. Il y a déployé, avec conviction et enthousiasme, toute son érudition qu'il avait grande.

 

Nous avons été les premiers, grâce à lui, à pouvoir filmer dans le « Pavillon des agités » où Artaud fut régulièrement interné.

 

 

Leurs parcours, avec Alain Virmaux, et leurs échanges y expriment, au plus près l’enfermement d’Artaud et de tous les autres malades.

 

 

 

Lire l'article de Mediapart

 

 

 

 

 

 


 

 

 

Blanche Pigalle Barbès

 

 

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Blanche Pigalle Barbès

rejoint, avec Quadrilatère et Mannequins,

le catalogue de la coopérative CINEDOC

 

 

Blanche Pigalle Barbès

 

 

Quadrilatère

 

 

Mannequins

 

 

 

 

 


 

 

 

INSTANTS

Prosper Hillairet

 

 

 

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Des instants extraits d'images filmées au fil du temps,

 

archéo documentaire et proto fictionnel,

des bouts de monde/embryons de narration

 

 

 

voir les films

 

 

 


 

 

 

 

LA PETITE PLAQUE

 

 

 

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VOIR LA VIDEO

 

 

 

Déambulation/surimpression parisienne,

sur des paroles et une musique de Yannick Le Nagard

et un montage images de Mélanie Forret

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

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  "Ce qui me fait choisir un  motif, c'est tout d'abord les lignes,

ce que j'appellerai la tenue architectonique du tableau.

Et puis la lumière évidemment."

 

 

Vilhem Hammershoï

(entretien avec Carl Christian Clausen)

 

 

 

 

 

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Jean-Pierre Melville voulait dépayser/faire voyager, 
dans/à partir de sa chambre, 
Hammershoï voyageait en transportant sa chambre

 

 

 

 

 


 

 

 

 

“Mais Paris est un véritable océan. Jetez-y la sonde, vous n'en connaîtrez jamais la profondeur. Parcourez-le, décrivez-le : quelque soin que vous mettiez à le parcourir, à le décrire ; quelques nombreux et intéressés que soient les explorateurs de cette mer, il s'y rencontrera toujours un lieu vierge, un antre inconnu, des fleurs, des perles, des monstres, quelque chose d'inouï, oublié par les plongeurs littéraires."

 

 

Honoré de Balzac, Le Père Goriot

 

 

 

 

 


 

 

LIGNE A LIGNE

 

 

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Parcourant les rues, les routes, déambulant, photo-graphier les lignes du paysage, des paysages, urbains, marins. Les repérer, les isoler, les cadrer. Lignes tracées sur les murs, le ciels, le bitume. Rencontres de couleurs, de textures, de matières. Les bords de mer, de terre, de toits, les horizons. Une ligne, deux lignes, trois, … multiples. Les lignes se révèlent, prolifèrent.

Tout est ligne.

Droites, mais peuvent parfois dévier.

Et les lignes se composent, convergent, divergent. Forment tableau, réseau. Echo. Commencé avec un simple appareil photos (environ 400 prises), maintenant avec un mobile.

Plusieurs modes d’expositions possibles : en lignes, au hasard, ordonnées, en séquences, sur les murs d’une galerie, en flipbook, en ligne internet

A être poursuivi par vous. Et vous pouvez prolonger, dans la droite ligne, mais aussi contourner, détourner, dérouter.

La droite ligne peut être gauchie.

Vous êtes appelés non pas à vous aligner, mais à vous en-ligner.

 

Prosper Hillairet

 

 

 

 

Le projet est hébergé sur le site RHUTHMOS de Pascal Michon

Voir

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 ALAIN VIRMAUX, ARCHIVISTE DU FEU

 

 

 

 

 

 UN TEXTE D'ANDRE ROUMIEUX EN HOMMAGE A ALAIN VIRMAUX

 

LIRE LE TEXTE

 

André Roumieux est l'auteur de l'ouvrage "Artaud et l'asile"

 

EN SAVOIR PLUS

 

 

 

 

 

 

 

LES EAUX NOIRES

 


 

 

 

 

 

 

 

COLETTE AU PALAIS-ROYAL

 


 

 

 

 

 

 

 MATRICULE 262602,

ANTONIN ARTAUD A VILLE-EVRARD

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

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« L’amour de Paris ça ne s’explique pas,
C’est comme l’amour tout court.
Tu ne peux pas imaginer combien j’ai aimé Paris,
Combien j’ai aimé être seul dans cette grande ville.
Je rêvais d’une vie entière libre sans attache.
J’aimais tout ce qui faisait penser à l’aventure, au départ.
Je me baladais partout, je regardais,
J’étais fou de Paris et de ma liberté toute neuve »

 

 

 

L’Amour à la mer - Guy Gilles.

 

 

 retrouvez sur ce site des informations sur Guy Gilles, et sa vision de Paris

Guy Gilles

 

 


 

 

 

 

 

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La revue Jeune Cinéma vous présente son site

infos, chroniques, critiques

Jeune Cinéma

 

 

 

 

 

 

 


 

 

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Marche / Ligne

 

 

"Je connais bien cette fatigue qui me permet de marcher trois ou quatre heures sans m'arrêter, - et qui ne me permet que cela, - qui m'enferme dans une déambulation dont je ne peux sortir qu'en tombant dans le sommeil. Elle est là ; je suis depuis quelque temps déjà la ligne qui se trace devant moi à mesure que j'avance ; bien qu'elle me soit invisible ..."

 

 

La Nuit de Londres, Henri Thomas, 1956

 

 

 

 


 

 

 

 

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« La ville comme point de rencontre de nos souvenirs et de nos désirs. Un espace-temps que le cinéma a fait sien en l’exprimant rythmiquement »

 

 

Michelangelo Antonioni

 

 

 

 

 


 

 

 

 

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 Photographie : Louise Skira

 

 

 

"L'espace est resté voyou et il est difficile d'énumérer ce qu'il engendre.

Il est discontinu comme on est escroc"

Georges Bataille

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 Rue Hautefeuille, Eugène Atget, 1898

 

 

 

« Je me suis dit que Paris, où les murs et les quais, l’asphalte, les collections et les décombres,

les grilles et les squares, les passages et les kiosques, nous apprennent une langue singulière,

devait nécessairement être le lieu où, dans la solitude qui nous étreint,

absorbés que nous sommes dans ce monde d’objets,

nos relations aux êtres atteignent la profondeur d’un sommeil

où les attend l’image de rêve qui leur révèle leur vrai visage »

 

 

Walter Benjamin

 

 

 

 

  

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voir des extraits des films :
http://www.dailymotion.com/parislignes


pour toute information sur les films de la série Paris Lignes,
contacts :
Nicolas Droin
nicodroin@yahoo.fr
Prosper Hillairet
prosperhill@hotmail.com